10 Chemin du Moulleau à La Teste de Buch

Arcachon    Pyla   Bassin d'Arcachon      Hugues Demontmège     

En nov.2002 j'ai acquis un terrain de 1250 m auprès de Pyla Foncier, Hugues Demontmège, patron de Promogima (PDG Olivier Demontmège) qui lotissait le quartier de 25 parcelles. A ce stade, l'espace était forestier, sans aucun aménagement encore du futur lotissement, qui se réalisera en 2003. On accédait à la parcelle par un sentier forestier nommé alors "chemin rural du moulleau". 

Le terrain m'a été présenté par Jean Baptiste Pebeyre actuellement Agence de la Plage à Arcachon, avec toutes les garanties d'un futur quartier privilégié. Il m'a remis les documents du lotisseur promettant  le "rêve" !

Il m'a été promis un cadre privilégié- par écrit !  Normal : on est le long du fameux Golf d'Arcachon.

Voici deux extraits de la lettre qui accompagnait mon compromis d'achat en nov. 2002 émanant de l'équipe du lotisseur Demontmège :

"l'équipe qui a participé à la conception de cette opération a voulu créer un quartier résidentiel, vous assurant une qualité de vie dans un environnement protégé"

"sachez préserver l'esprit résidentiel qui a été voulu à cette opération".

De quoi se sentir en confiance et concrétiser l'achat.

J'ai construit mon joli pavillon. En face, il y avait une prairie, habitée par un vieux cheval. L'endroit était des plus charmant.

Une fois que nous habitions la maison, ma fille et moi, nous avons eu la mauvaise surprise de voir s'installer en face Serge GArros, patron de Jean-Marc Voyages, avec des autocars. Il a transformé notre lieu de verdure en dépôtoire dégoûtant, rapportant en plus de ses deux autocars tout le trafic qui l'accompagne, une station de gaz oil clandestine dans le cabanon, des fûts en tôle un peu partout sur ce parking sauvage, de la mécanique plein air polluant le sol, et notre tranquillité, puisqu'il laissait (il adorait faire ça) tourner les moteurs des engins sous nos fenêtres pendant des heures, y compris la nuit.  

Femme seule, je n'ai pas osé aller à la rencontre de ce Serge, toujours accompagné de ses chauffeurs.

Concernant les évènements qui ont suivi, et qui ont fait de ma vie un ENFER, ainsi que pour ma fille Leslie, pendant des années, et qui ont causé une perte immense sur la valeur de mon bien,  il y a une instruction judiciaire en cours mettant en cause cet individu, mais surtout   le lotisseur Hugues Demontmège.

J'ai déposé une plainte pour escroquerie au jugement, pouvant s'étendre à  abus de confiance, contre Hugues Demontmège, pouvant s'étendre à Olivier Demontmège.

En effet, une attestation professionnelle de Hugues DEmontmège est responsable du désastre de ma vie. En 2013 je tentais de faire extraire les autocars par un référé au TGI. C'est alors qu'au lieu de me soutenir et de m'aider, le lotisseur qui m'avait promis qualité de vie, a produit en faveur des autocars, une attestation affirmant que ceux ci oeuvraient à cet endroit déjà lors de mon acquisition, ce qui est faux et mensonger, et je le prouve. Mais en plus, effrontément, il indique avoir organisé des aménagements au regard de mon lot...pour précisément, les manoeuvres des autocars. J'ai perdu à l'époque le référé à cause de cette attestation de la honte, les autocars ont perduré de ce fait, ma précarité et ma misère aussi, tout comme ma souffrance de supporter ces engins qui réveillaient chaque jour mon passé de rescapée d'un accident mortel de la route, et le pire de tout, cette situation entraîna ma fille innocente dans cette infortune douloureuse. Je comprenais alors être victime d'une opération frauduleuse visant à déprécier mon bien que je vendais pour résoudre mes problèmes existentiels graves.  Le résultat : j'ai perdu mon bien en vente forcé à près de moitié de sa valeur et aujourd'hui je n'ai plus de maison ! Hugues Demontmège risque 5 ans de prison et minimum 375 000 eurs d'amende, ainsi que Olivier Demontmège responsable de la société à l'époque, et je suis portée partie civile pour 350 000 euros de dédommagement.  Hugues Demontmège serait actuellement en phase de "fuite"...à l'Ile Maurice, son acte frauduleux ayant ruiné une grande partie de vie, de deux personnes paisibles, ne lui cause apparemment pas de cas de conscience. Alors il faudra bien que le justice lui explique ! Celle des hommes, ou celle du Ciel...

Le pire, c'est que c'est un ami à lui Michel Plassot, (promenades touristiques bateaux l'Embellie et Aventure,  sur le bassin) qui a réussi à mettre le grapin sur la maison ainsi bradée....et que celui ci a osé en plus, m'assigner en justice me réclamant encore de l'argent...comme quoi, plus bas que ça, ....on n'imagine pas. 

 

le 4 avril 2018 j'ai été invitée à la gendarmerie pour répondre à une plainte contre X, me mettant en cause, de la part de Hugues Demontmège, pour diffamation. Il aurait reçu des mails dont le contenu ne lui a pas plu.  Voici la lettre que je lui adresse ce jour 6 avril 2018 pour lui mettre quelques points sur les I.

 

Madame Josiane MAHLER                                                                               le 5 avril 2018

 

Chemin de la cour Varin

 

14340 Beaufour Druval    Téléphone : 06_74_00_34_78

josi_mahler@yahoo.fr

 

Monsieur Demontmège,  

 

Hier j’ai répondu à une plainte de votre part pour diffamation.

 

Sachez que si j’ai quelque chose à vous dire je suis capable de m’adresser à vous moi-même et sans me cacher, et que des écrits non identifiables ne sont tout simplement, une bonne fois pour toute, pas de moi.

 

Mais ces plaintes fallacieuses à répétition contre X, me mettant cependant systématiquement en cause, émanant de votre quatuor, d’une part ne m’intimident pas, et d’autre part, pourraient bien se traduire en harcèlement. Je tenais à vous en avertir. J’ai indiqué au gendarme mes soupçons sur les trois autres, vu que vous aviez visiblement refusé de participer à leur stratagème de plainte groupée en fin 2016.

 

Je dialogue avec vous au travers d’un dossier d’instruction, puisqu’à partir du dernier échange que nous avons eus en 2013, où vous avez révélé vos bas instincts exigeant qu’avant notre dialogue je me mette à genoux sur le seuil de votre porte……en y ajoutant des violences verbales « je vous colle au mur et je vous éclate », « je vous défonce et vous enterre six pieds sous terre »,  j’ai compris que tout ce que je pourrais avoir  à vous dire, je devrai vous le dire au travers d’une action en justice, car votre comportement me paraissait digne d’un voyou, et non d’un homme respectable capable de reconnaître sa faute.

 

La diffamation, Monsieur Demontmège, se fonde sur l’atteinte à l’honneur. Si vous souhaitiez tant protéger votre honneur, vous n’aviez nul besoin de déposer plainte. Vous pouviez le faire en reconnaissant une faute plutôt que de persister en impliquant d’autres personnes et leur demander de mentir ce qui au final de l’affaire, vous le verrez, n’aura pas d’effet positif pour vous ni pour eux. Vous auriez reconnu une faute, vous vous seriez intéressé au malheur que vous produisiez ainsi dans nos vies, à ma fille et à moi, et vous auriez voulu réparer cette faute. C’est ça l’honneur.

 

Sachez que je serai aux côtés de toute personne que vous oseriez  attaquer en diffamation simplement pour avoir employé le mot ESCROC,  avec mon dossier judiciaire et ses éléments qui vous accablent. Je ne vois pas comment vous pourriez espérer obtenir des sanctions pour diffamation dans ces conditions contre qui que ce soit. Je tenais à vous enlever cette illusion.

 

De plus, au moment où vous avez déposé cette plainte, je n’avais aucune raison de tenir des propos de désespérée puisque ma quête de nouveaux éléments probants était fructueuse, et que la juge d’instruction  a ordonné une nouvelle enquête, par de nouveaux enquêteurs, et non pas  le non lieu que vous pensiez acquis grâce à vos relations.  Et je sais avoir d’autres recours si cette plainte n’aboutissait pas.

 

Enfin je vous suggère de vous intéresser aux actualités, où défilent des personnes qui comme vous se croyaient au-dessus des lois, sont bien surprises par l’action de la justice.

 

Et sachez finalement que je n’ai envers vous, aucune haine, aucune rancune, je traite l’affaire judiciaire avec un esprit détaché car je préfère vouer mes sentiments à de belles choses que m’offre  mon destin malgré l’épreuve que vous m’avez imposée.  Mais je suis déterminée pour obtenir réparation et il ne faut pas douter de ma capacité à y parvenir.

 

 

 

Recevez, Monsieur Demontmège, mes meilleures salutations.

 

 

 

 

 

 

 

Au bout de environ deux ans, il a soudain quitté l'endroit, à notre grand soulagement.

En 2008, j'ai du mettre en vente mon bien, car j'étais comme tant d'autres, touchée par la crise, je n'avais plus de liquidité, plus de revenus suffisants pour vivre décemment. Malheureusement pour moi, Serge GArros est alors revenu, non pas avec deux autocars, mais quatre engins énormes plus hauts que ma maison. Ces mastodontes font pratiquement 20 tonnes chacun. 

Au début il prétendait être revenu juste le temps de vendre son affaire, et qu'il allait prendre la retraite. En réalité, je me suis aperçu qu'il s'amusait à faire fuir mes acquéreurs.

Bien sûr, personne ne veut acheter une maison avec une pareille verue en face. Mais en plus, il lui arrivait de venir allumer les moteurs et gazer tant qu'il le pouvait pendant que j'avais une visite d'acheteur pour la maison. Les autorités que j'ai tant supplié de m'aider, de faire respecter mon droit, de faire respecter le PLU qui réserve tout le quartier -et pas seulement le lotissement - à l'habitation, sont restées sourdes, si ce n'est de soutenir cet intru. J'ai vraiment été bafouée.

Comme "nous mourions de faim", on peut le dire comme ça, j'ai engagé un référé en 2013 pour obtenir le départ des panzers par voie de justice, puisque j'étais pire qu'abandonnée par les autorités locales, mairie, police, etc....

Dans le cadre de ce référé, le lotisseur qui m'a vendu le terrain, Hugues Demontmège,  a osé produire une attestation en faveur du Serge GArros, affirmant -faussement- que celui-ci avait été installé avant mon acquisition de terrain, prétendant même avoir réalisé des aménagements spéciaux pour les manoeuvres des bus contre ma parcelle.......  D'abord Il suffit de regarder le cadastre ; la parcelle où siègent les bus est aujourd'hui encore, déclarée vierge ! Bien d'autres documents en ma possession prouvent que c'est un mensonge.  

Mon voisin immédiat (le 8) , Patrick Lauga, s'est investi lui aussi dans une véritable campagne de sape  Par tous les moyens, il a cherché à faire maintenir ces autocars en face de chez moi. Il n'a eu aucun mal à rallier tout le quartier à sa cause en les manipulant en les trompant sur les faits réels. Il faut dire que lors de l'acquisition je lui avais soufflé ce terrain qu'il convoitait, il avait dû se contenter du terrain suivant qui n'offrait pas la vue sur campagne comme le mien, et qu'en plus sa femme et lui étaient amis d'enfance des Garros. Il avait l'occasion de se venger en agissant en faveur des autobus en face de ma maison, en faveur de mon calvaire.

J'ai donc réellement subi la malveillance collective, pour que je ne puisse pas vendre mon bien à son juste prix.

J'ai  perdu le référé, le juge s'étant entièrement fié à cette attestation mensongère du lotisseur Hugues Demontmège, celui là même qui me promettait en environnement protégé par écrit. 

Je n'avais plus le temps de faire appel, surtout pas l'argent pour le faire. En octobre 2013 mon bien a été saisi par ma banque. Je ne vous parle pas de notre souffrance au quotidien entre la précarité, l'hostilité gratuite, l'escroquerie, mes droits bafoués, et l'inertie des autorités locales.

En janvier 2014 mon bien a été vendu au tribunal, en vente forcée, à moitié de sa valeur. L'adjudicataire est Michel Plassot, (bateau l'Embellie qui promène les touristes) , enfant du pays, ami de Monsieur Demontmège entre autres. Dès lors, les autocars ont commencé à se faire discrets, jusqu'à disparaître. 

En mai 2014 Patrick Lauga et son fils sont venu nous agresser devant notre porte d'entrée. J'ai eu un doigt fracturé. J'ai griffé Patrick Lauga jusqu'à ce qu'il perde ses lunettes et s'en aille, penaud. Lui, a raconté dans tout le quartier et aux policiers, que je serais soudainement sorti pour lui sauter dessus (son fantasme, sans doute), et qu'alors il aurait réussi à me maîtriser (quel homme ! lol...) en me prenant par les poignets et me posant à terre. On reconnaît dans ses propos, le syndrôme du type insignifiant....La juge d'instruction m'informe ces jours ci de son intention de le mettre en examen (21/7/2017).

Bien des méfaits ont été commis et seraient bien trop longs à être racontés ici. 

Voilà mon histoire, douloureuse car durant de nombreuses années, nous avons souffert de la précarité, et de l'hostilité gratuite soulevée par la valeur de mon bien, et mon statut de femme seule et libre. Et très douloureuse aussi, parce que je suis une rescapée d'accident de la route, accident mortel pour des êtres que j'aimais plus que tout au monde, et ces autocars me faisaient revivre les bruits de l'accident, c'était une torture psychologique terrible de longue durée.

J'ai déposé plainte pour escroquerie au jugement, faux et usage de faux. L'affaire est en cours d'instruction.    

 

J'ai du attendre juin 2015 pour obtenir mon argent de la vente forcée, et ne pouvais préparer de déménagement avant cela. Je suis partie le premier avril 2016. Or ma fille, elle, occupait la maison légalement, sous couvert notamment d'un bail que selon la loi, Michel Plassot avait obligation d'honorer. Elle a pourtant subi l'expulsion.

En février 2016, l'heureux propriétaire de ma maison à moitié prix, Michel Plassot, m'a assignée en justice croyant pouvoir me soutirer pas moins de 60 000 euros pour l'occupation de la maison, alors même qu'il est l'organisateur de cette occupation. En effet, ayant traîné pour payer tout ce qu'il devait et déposer tous les documents qu'il devait, il pouvait me maintenir dans sa maison se disant qu'ensuite, il jouerait du propriétaire qui n'a pas pu jouir de son bien et obtiendrait un joli pactol en plus. 

J'ai déposé plainte pour escroquerie car il s'agit bien d'une manoeuvre frauduleuse, preuve en est cette location douteuse et suspectée de fausse rapportée dans son assignation.  J'ai aussi déposé plainte contre l'ASL, ayant découvert la complicité de ses membres (visiblement menés par Lauga toujours présent dans l'ombre)  avec ce Plassot pour faire durer mon occupation en retardant le paiement ; je n'en dis pas plus pour l'instant.

J'ai aussi fait appel de la décision du juge de l'exécution qui octroyait finalement 17000 euros à Michel Plassot, n'ayant pas pu tenir compte, pour des raisons de compétence, de certains éléments, notamment l'occupation légale de ma fille. Ce sera pris en compte devant la Cour d'Appel et ce monsieur Plassot sera bien bredouille. Mais je l'attends au pénal pour les faux qu'il a produit en espérant ainsi me ponctionner encore.

Bien des affaires judiciaires affligent à présent  la maison 10 chemin du Moulleau à La teste de buch et tout le quartier d'ailleurs vu l'implication de l'ASL également pour escroquerie au jugement.

Que de HONTE pour cette ville, pour les gens de ce quartier, pour les escrocs en cravate, d'avoir infligé à une femme et sa fille, tant de malveillance, pour la satisfaction de les voir tout perdre.

J'ajoute que je suis une personne partiellement invalide, veuve, et que tous les actes malveillants commis relèvent moralement d'une bassesse exceptionnelle, et pénalement, de circonstances aggravantes. Les coupables risquent des peines allant jusqu'à 10 ans de prison ! Amendes jusqu'à 1 million d'euros.